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Cyril Horiszny. Photojournaliste.

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Emigrés clandestins

Depuis l’élargissement de l’espace Schengen à l’Est, en décembre dernier, les immigrants en provenance d'Asie, d'Afrique ou de l’ex-URSS tentent leur chance en Ukraine, la nouvelle porte d’entrée vers l’eldorado européen...

Le camp de rétention pour hommes de Pavchino près de la frontière ukraino-slovaque
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Le camp de rétention pour femmes de Mukachevo
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Prochaine destination, espoir ? "Il faut attendre", disent les gardes. Attendre que l’administration ukrainienne rende son verdict : renvoyer les clandestins dans leur pays d’origine ou les autoriser à rester provisoirement sur le territoire.
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Shoukria et son mari ont fuit l’Afghanistan et les Talibans avec leur bébé de 8 mois. Ils ont payé près de 8 000 dollars à un passeur, ont traversé la Russie avec de faux passeports russes avant d’être abandonnés au milieu des bois bordant la frontière ukraino-slovaque.
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Une dizaine d’immigrantes, regroupées par nationalité – Somalis, Vietnamiennes ou Afghanes –, séjournent dans les cellules aux lits superposés. Au centre de rétention des femmes près de Mukachevo, le chauffage fonctionne, les toilettes et la cuisine sont dans un état correct. Elles sont parfois plus de 70 à occuper les lieux, accompagnées souvent d’enfants en bas âge.
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Une dizaine d’immigrantes, regroupées par nationalité – Somalis, Vietnamiennes ou Afghanes –, séjournent dans les cellules aux lits superposés. Au centre de rétention des femmes près de Mukachevo, le chauffage fonctionne, les toilettes et la cuisine sont dans un état correct. Elles sont parfois plus de 70 à occuper les lieux, accompagnées souvent d’enfants en bas âge.
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"Dites-leur que nous sommes en règle. Nous n’avons rien fait de mal", supplie, dans un anglais maladroit, Aaliyah, une jeune femme somali. Juste après son arrestation, faute d’autorisation de séjour, elle a eu un accident de voiture : un chauffard local l’a renversée. Depuis, elle demande réparation. Mais comment faire sans avocats, ni interprète.
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Le temps est parfois long dans le centre de rétention des femmes de Mukachevo. Le gouvernement ukrainien n’ayant pas l’argent suffisant pour assurer le rapatriement de chaque immigrant –qui s’élève à 500 dollars par personne-, il demande généralement aux ambassades de prendre en charge les frais. Celles du Pakistan ou de l’Inde se montrent réticentes et leurs ressortissants restent parfois jusqu’à 6 mois, la durée maximum.
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Shoukria et son mari ont fuit l’Afghanistan et les Talibans avec leur bébé de 8 mois. Ils ont payé près de 8 000 dollars à un passeur, ont traversé la Russie avec de faux passeports russes avant d’être abandonnés au milieu des bois bordant la frontière ukraino-slovaque.
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